OM 1-4 Lyon : Le match depuis les tribunes

OM 1-4 Lyon : Le match depuis les tribunes
OM 1-4 Lyon : Le match depuis les tribunes

Les supporters olympiens auront été à la hauteur du prestige que constituait l'affiche entre l'OM et l'OL.

Dès l'entrée des deux formations, les virages sud et nord déployaient chacun de flamboyant tifos. Le Chevalier Roze et les inscriptions OM décoraient le nord tandis que tout le sud s'étaient réuni pour une immense fresque colorée qui accueillait en son centre le blason de la cité phocéenne.
Durant la partie et malgré la déception liée au résultat, le public marseillais n'a cessé de soutenir son équipe fétiche avec des chants ininterrompus. Et même dans les moments les plus difficiles notamment quand il fallait accompagner la sortie de Taye Taiwo, exclu de la rencontre. Le point d'orgue restant le moment de folie qui s'est emparé du Vélodrome juste après la réduction du score de Bamogo,
tour semblait alors encore possible...



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# Posté le dimanche 22 octobre 2006 23:34

Modifié le lundi 23 octobre 2006 00:24

OM 1-4 Lyon : Lyon était au-dessus

OM 1-4 Lyon : Lyon était au-dessus
OM 1-4 Lyon : Lyon était au-dessus

Mené à la pause sur un coup-franc de Juninho, l'OM a encaissé un deuxième but dès la reprise, avant de subir de plein fouet la domination lyonnaise après l'expulsion de Taiwo (57e),
malgré une réduction du score de Bamogo.

OM 1-4 LYON
0-1 : Juninho (20e)
0-2 : Benzema (48e)
1-2 : Bamogo (69e)
1-3 : Juninho (78e)
1-4 : Kallstrom (87e)

L'OM a subi dimanche soir le calvaire de toutes les équipes de l'hexagone. Les Olympiens ont eu, avec leurs supporters, le c½ur gonflé d'espoir jusqu'au coup d'envoi. Ils ont ensuite pensé que les débats ne leur étaient pas sifavorables que cela, que cette formation lyonnaise n'était pas impossible à prendre à revers à condition d'y mettre la bonne dose de détermination. Et ce, en dépit d'une alerte à la deuxième minute, quand Carrasso avait pu dévier un tir de Kallstrom sur son poteau.
Et puis il y eut cet accrochage sur Niang qui partait au but, à qui l'arbitre a d'abord laissé l'avantage avant de ne pas revenir à la faute une fois que Cris lui était revenu sur le râble. Et enfin cette faute de Lorik Cana, à la 20e minute, à 25 mètres de ses buts dans l'angle droit de la surface. Tout le stade fit alors la moue. Les images des coup francs meurtriers de Juninho sur tous les terrains de France et d'Europe défilèrent dans lestes. Avant que, sous nos yeux, l'exécuteur en chef de l'équipe rhodanienne n'allonge la liste de ses victimes avec le nom de Cédric Carrasso. Un coup de patte imparable au ras du poteau,le portier marseillais, masqué, n'aura rien vu. Juste entendu le cuir,
accompagné par le vent, venir gratter ses filets (0-1).
C
ousue de fil blanc, l'histoire vit naturellement les blancs accuser le coup, risquer un deuxième but par la faute de pertes de balle répétées, puis se remettre dans le bon sens en fin de première période avec principalement une tête de Cana sur la barre, dégae par Réveilre à sa retombée.
A la pause, l'OM n'était donc pas mort. Mais en quelques minutes en début de deuxième mi-temps Lyon le priva d'illusions. La défense marseillaise fut prise en défaut dès le retour des vestiaires, avec un centre millimétpour Benzema qui crucifia Carrasso du gauche (0-2).

Comme si cela ne suffisait pas, les Phoens furent en plus réduits à dix, dans la foulée. Un carton rouge (direct) brandi en direction de Taiwo coupable d'une charge pied en avant sur Malouda
l
ors d'un duel rien (57e).
Bien d'autres équipes auraient c prise dans de telles circonstances. Pas l'OM qui s'accrocha alors dur comme ferme. Une bauche d'efforts, tant physiques que psychologiques, que le stade, reconnaissant, salua d'un franc soutien. Un public qui va ensuite les yeux grands ouverts. Car les joueurs d'Albert Emon parvinrent à réduire la marque sur une action d'enfer. Une série de dribbles de Franck Ribéry à l'entrée de la surface qui mystifia toute l'arrière-garde lyonnaise, et conclue d'une passe décisive pour Habib Bamogo. L'attaquant redonna ainsi des couleurs aux siens, du droit (70e).

Ce but déchaîna un enthousiasme délirant dans les tribunes. Chaque supporter, au fond de son âme, crut à l'impossible, à une égalisation à 10 contre 11 contre le champion de France en titre. Juninho (servi par Toulalan) doucha au jet glacial l'exubérance des 60 000 supporters marseillais.
Avant que Kallstrom n'aggrave un peu plus le score, à la 87e, en reprenant un centre de Benzema repoussé par Carrasso (1-4).








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# Posté le dimanche 22 octobre 2006 22:59

Modifié le lundi 23 octobre 2006 00:25

P. Diouf : "Un scénario catastrophe"

P. Diouf : "Un scénario catastrophe"
P. Diouf : "Un scénario catastrophe"

«La déconvenue est cruelle car on avait l'espoir de battre l'OL. Cela ne s'est pas produit. On était motivé mais Lyon aussi. Pour les battre, il aurait fallu que toutes les circonstances nous soient favorables. On prend un but rapidement de la part de Juninho dont on connaît les qualités sur les frappes arrêtées. Ensuite, on prend un deuxième but à l'entame de la seconde période puis, la sortie de Taiwo. Ensuite, notre volonté d'aller de l'avant nous a exposé et le score a été très lourd.
On a su revenir à 2-1 mais l'infériorité numérique a joué contre nous. A onze, ce n'est pas facile contre Lyon, à dix, quand on produit des efforts, on s'expose. Lyon est une équipe monstrueuse qui n'a pas de faiblesse dans aucune ligne. On a été nerveux en première période, on l'a vu sur certains gestes. Il aurait fallu que l'OM élève son niveau de jeu, au-delà de la normale et une équipe lyonnaise qui n'aurait pas joué à son niveau... Cela fait beaucoup de si.
C'est l'enchaînement des circonstances qui a facilité le match de Lyon qui l'a rendu malheureux pour nous.
C'est un scénario catastrophe...»


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# Posté le dimanche 22 octobre 2006 22:46

Modifié le lundi 23 octobre 2006 00:26

J. Anigo : «On ne peut pas rivaliser»

J. Anigo : «On ne peut pas rivaliser»
J. Anigo : «On ne peut pas rivaliser»

"Le score est lourd mais cela démontre le chemin qu'il reste à parcourir. On est une très bonne équipe de L1, capable d'accrocher les premières places, mais au même titre que les autres, on ne peut pas rivaliser avec Lyon. On va voir comment ils seront au printemps, les choses auront peut-être changé d'ici-là. Il faut rester collé sans en faire un drame. C'est une mauvaise défaite mais il reste 28 journées.
Il faut continuer ce championnat de la même manière, il n'y a rien à remettre en question. On a pris un but rapidement. Le coup franc a contrarié beaucoup de choses. Ensuite, il faut courir derrière le résultat. On a laissé des espaces et des forces. Lyon a des individualités de haut niveau comme Cris.
Lyon fait partie des cinq ou six meilleures équipes en Europe. Ils peuvent battre le Real Madrid. C'est un mauvais résultat mais il ne faut pas que cela entache notre saison. Il faudra faire abstraction de ce match pour faire un bon résultat à Nice car le championnat est prioritaire.
Quand on prend quatre buts, on est assommé, il y a de la tristesse dans le vestiaire. Cela va revenir à l'entraînement dans quelques jours. Le championnat est long, on va vite se relancer car on ne joue notre saison que contre Lyon. On est malheureux mais on vivra de bons moments avec ce groupe."


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# Posté le dimanche 22 octobre 2006 22:41

Modifié le lundi 23 octobre 2006 00:26

Zizou, Sonny, "Le Président"...

Zizou, Sonny, "Le Président"...
Zizou, Sonny, "Le Président"...

Pour la diffusion de son millième match depuis 1984, Canal+ a vu les choses en grand ce dimanche au stade Vélodrome à l'occasion d'OM-Lyon.

25 caméras, près de 100 personnes mobilisées et un plateau immense sur le parvis du Vélodrome ainsi que la cabine des commentateurs dans les tribunes, la chaîne cryptée n'a pas lésiné sur les moyens pour cet anniversaire classieux aussi sur le terrain.

Sur le plateau, Grégoire Margotton et Hervé Mathoux ont reçu dès 19h30 une pléiade d'invités et ont présenté l'équipe-type du championnat de France depuis la première diffusion en 1984.
Et cette équipe a de l'allure avec neuf joueurs ayant porté le maillot olympien, seul Juninho et le marseillais Zinedine Zidane.

L'équipe-type des 1000 matches de Canal+ :
Barthez - Lizarazu, Blanc, Boli, Amoros - Juninho, Deschamps, Giresse, Zidane - Papin, Anderson.


Avec l'exceptionnel dispositif également mis en place par OMtv (voir par ailleurs), le choc de la Ligue1 aura bien été l'objet de toutes les attentions.



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# Posté le dimanche 22 octobre 2006 22:36

Modifié le lundi 23 octobre 2006 00:27